Accueil > Mes Enfants > Comment aider son ado à bien s’informer sans diaboliser les réseaux sociaux ?

Comment aider son ado à bien s’informer sans diaboliser les réseaux sociaux ?

Par Nathalie Brunissen - Mise à jour le

magazine phosphore tarif

« Tu as vu cette vidéo ? Tout le monde en parle au lycée. » La scène vous parle ? En tant que parents, nous nous interrogeons forcément : mais d’où vient cette information ? TikTok, Instagram, YouTube et les créateurs de contenus font désormais partie du paysage informationnel des adolescents. Plutôt que de chercher à les en détourner, l’enjeu est surtout de leur apprendre à prendre du recul, à croiser les sources et à se construire leur propre opinion.

Les ados s’informent, mais l’actualité vient souvent jusqu’à eux

Nos adolescents ne s’informent pas forcément en ouvrant un journal ou en consultant volontairement un site d’actualité. Très souvent, l’information vient à eux, glissée entre deux vidéos ou deux publications.

Une étude* menée en janvier 2026 pour l’association e-Enfance / 3018 auprès de jeunes de 11 à 18 ans montre ainsi que, chez les 16-18 ans, 69 % déclarent que les réseaux sociaux constituent leur premier canal d’exposition à l’information.

Sur TikTok, Instagram ou YouTube, une actualité internationale peut donc apparaître juste après une vidéo humoristique, le contenu d’un influenceur ou une publicité. Pas toujours évident, dans ce mélange des genres, de savoir immédiatement qui parle, d’où vient l’information et dans quel contexte elle a été produite.

Et si les codes et usages des différentes plateformes vous échappent parfois, notre article consacré au livre Décrypter les réseaux sociaux de nos ados peut vous aider à y voir plus clair.

Face aux fake news, nos ados ont surtout besoin de repères

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les adolescents ont bien conscience que tout ce qu’ils voient passer sur leur écran n’est pas forcément vrai. Toujours selon l’étude e-Enfance / 3018*, 73 % disent repérer régulièrement de fausses informations.

Mais cette vigilance ne suffit pas toujours. 81 % des 11-18 ans interrogés estiment qu’à force de voir circuler de fausses informations, on ne sait plus vraiment à qui faire confiance. Et pour 53 % d’entre eux, la désinformation finit même par réduire l’envie de s’informer.

Voilà qui invite à éviter le classique « ils croient tout ce qu’ils voient sur TikTok ». Nos ados savent que les fake news existent. Ce qu’ils doivent encore apprendre, c’est à distinguer une source fiable d’un compte qui relaie une information sans la vérifier, une opinion d’un fait ou un témoignage d’une information journalistique.

Notre rôle de parents n’est pas de leur dicter ce qu’ils doivent penser. Quelques questions suffisent parfois à ouvrir la discussion : « Tu sais qui a publié ça ? », « Est-ce que l’info est reprise ailleurs ? », « C’est un fait ou une opinion ? »

L’arrivée de l’intelligence artificielle ajoute aujourd’hui une difficulté supplémentaire. Nous abordons justement le sujet dans notre article Intelligence artificielle et adolescents : comment développer l’esprit critique grâce à l’éducation aux médias ?.

Phosphore, un média pensé pour les adolescents

Pour certains parents qui nous lisent, le nom de Phosphore évoquera peut-être leur propre adolescence. Lancé par Bayard en 1981, le magazine a accompagné plusieurs générations de collégiens et de lycéens. Les usages ont changé depuis. Phosphore aussi.

Le média continue de décrypter l’actualité, la société, les sujets persos, la culture, la vie au lycée, les études, les métiers ou l’orientation, avec des formats et un ton pensés pour les adolescents d’aujourd’hui. Des sujets sélectionnés, vérifiés et mis en contexte par des journalistes, loin de la logique du fil infini des réseaux sociaux.

Depuis début 2025, ce rendez-vous régulier est devenu un hebdomadaire numérique, consultable sur smartphone ou ordinateur, sans algorithme de recommandation ni intelligence artificielle. Le papier garde néanmoins sa place avec des trimestriels consacrés aux études et à l’orientation, notamment pour accompagner les jeunes de la 3e à la Terminale.

Et parce que s’informer ne devrait pas donner le sentiment que le monde ne va décidément jamais très bien, Phosphore cherche aussi à montrer ce qui avance, ce qui fonctionne et ce qui donne des raisons d’être optimiste. Chaque mois, un numéro réalisé avec Le Média Positif met ainsi en avant des informations positives, pour aider les ados à garder confiance et motivation dans une actualité parfois anxiogène.

À la rentrée, Phosphore devient plus accessible aux familles

À la rentrée, entre les fournitures, les activités extrascolaires et tout ce qui accompagne la reprise, le budget familial est souvent bien sollicité. La baisse du prix de l’abonnement Phosphore tombe donc plutôt bien.

Le choix est simple puisque deux offres sont proposées :

La première comprend 40 numéros de l’hebdo numérique par an, ainsi que 12 mois d’abonnement à Cambridge Test & Train, une plateforme qui permet aux adolescents de s’entraîner en anglais à leur rythme. La seconde complète cet abonnement numérique avec les trimestriels papier consacrés aux études et à l’orientation.

Et bonne nouvelle : l’offre Hebdo Phosphore est désormais proposée à 76 euros au lieu de 106 euros. Un coup de pouce appréciable pour le pouvoir d’achat des familles à la rentrée, alors que les dépenses s’accumulent.

Le Phosphore d’aujourd’hui n’est plus tout à fait celui que certains parents ont connu. Et c’est logique : nos ados ne s’informent plus comme nous. L’essentiel reste de leur donner des repères fiables pour comprendre, comparer et se faire leur propre opinion.

Pour abonner votre ado à Phosphore :

Découvrir les offres d’abonnement Phosphore sur Bayard Jeunesse

* Association e-Enfance / 3018, « Les adolescents face à l’information », étude réalisée par Toluna Harris Interactive en ligne du 22 au 27 janvier 2026 auprès d’un échantillon de 1 049 adolescents représentatif de la population française âgée de 11 à 18 ans, méthode des quotas et redressement. Consulter l’étude et l’infographie e-Enfance / 3018

Phosphore, un media multi récompensé pour sa qualité :

  • Grand Prix de l’innovation media 2025, Or, Meilleur lancement ou relancement d’un media (CB News)
  • Grand Prix de la Responsabilité média The Good 2025
  • Winner of the BolognaRagazzi Crossmedia Awards 2026 in the Digital Reading Experiences category
  • Prix du meilleur format digital SEPM / Relay 2026

 

Vous avez aimé cet article ou bien vous voulez réagir ?

Articles en relation

Envie de réagir à cet article, de donner votre avis ou de partager votre expérience ? Je prends la parole !

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

A lire aussi dans la rubrique Mes Enfants

Plus d’articles sur MAFAMILLEZEN