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Tous en cuisine : les savoureuses confessions de Jérôme Anthony  

Par Bénédicte Flye Sainte Marie - Mise à jour le

Jérôme Anthony

Chaque soir, ce cancre des fourneaux fait souffler un vent de bonne humeur dans Tous en cuisine, la quotidienne gourmande-croquante qu’il co-anime sur M6. Compétences culinaires, raisons du succès d’audience, avenir de l’émission… L’acolyte de Cyril Lignac passe à table pour MaFamilleZen. 

A quel niveau de cuisine vous situiez-vous le 21 mars, lorsque le programme a démarré ?

Jérôme Anthony : J’étais complètement nul. Il faut dire que je ne suis pas très difficile, j’adore les pâtes et je peux les manger avec toutes les sauces possibles et imaginables. Les omelettes et les pizzas, c’est aussi dans mes cordes. Mais ce que je ne sais pas faire, c’est concocter un plat peopeopconvivial. J’aimerais avoir un « tube » que je pourrais à chaque fois resservir à mes invités. 

 

Essayez-vous malgré tout d’imaginer des repas équilibrés pour vos fils, Simon et Joseph ?

Assez peu car j’avoue qu’on est assez fast-food, par goût ! J’adore tout ce qui est salé. Et d’habitude, je ne coupe jamais un oignon ou une échalote. Je suis absolument zéro en ce qui concerne les condiments… Il faut dire que je suis fils de commerçants et que les repas chez moi étaient très vite expédiés. On fait pourtant partie d’une famille juive ashkénaze où cuisiner était une tradition.  

Lire aussi : Jérôme Anthony : sa vie de papa

 

Durant ces quelques semaines, avez-vous acquis des tours de main, ou bien vous oubliez ce que Cyril vous apprend dès que la caméra est éteinte ?

Sérieusement, je crois que je ne mémorise pas grand-chose, mais je prends confiance en moi. Je sais maintenant davantage comment faire pour planifier mes menus et j’assimile des petites techniques qui me permettent de suivre les recettes, comme le fait d’effectuer en amont les pesées de mes ingrédients. Je n’y avais jamais pensé avant ! Et j’ai découvert avec Tous en cuisine que j’avais des ramequins au fond de mon placard. Il n’empêche que je pense être moins bien équipé que la plupart des Français. Les internautes ont même lancé une cagnotte Leetchi pour me racheter un blender…

 

Présenter cette émission vous a-t-il au moins permis d’élargir votre vocabulaire culinaire ?

Non plus ! Je vais d’ailleurs vous révéler un peu ses coulisses. Dans la journée, on fait un filage de la recette qu’on va réaliser, répétition à laquelle j’assiste. Cyril me demande de ne pas trop écouter car il veut que je sois dans le même tempo que les personnes qui sont avec nous le soir. Du coup, je n’ai aucune avance sur elles et je peux vous dire que je galère… J’ai un cadreur avec moi qui me filme. C’est un vrai cordon-bleu. Quand je vois qu’il se fend la gueule sous son masque, je sais que je suis à côté de la plaque. Et je soupçonne la production de privilégier à l’image les moments où je suis en détresse…

 

Si Beyoncé ou une autre star hollywoodienne venait dîner chez vous, vous lui prépareriez quoi pour l’épater ? 

D’abord, je lui offrirais une petite danse et puis je pense que je prévoirais quelque chose qui mijote tout seul, comme du bœuf-carottes, pour avoir le temps de discuter avec elle… 

 

Si Tous en cuisine séduit autant les téléspectateurs, est-ce que ce n’est parce qu’elle place au même niveau les personnalités et les anonymes ?

Oui, effectivement, c’est un endroit où nous sommes tous à égalité. Et je crois que ce qui plait aussi, c’est son ton léger et le fait que la cuisine y soit à la portée de tout le monde. J’adore Top Chef ou Le meilleur pâtissier mais on s’y situe toujours dans l’excellence. Là, nous sommes proches des gens. Tous en cuisine a une âme. C’est une émission qui restaure le lien social. 

 

L’accueil réservé à Tous en cuisine sonne-t-il comme une revanche pour vous, sachant que vous avez expliqué lors d’une précédente interview qu’il « se passait moins de choses pour vous » du côté de M6 ?

Non, pas du tout. Ça bougeait moins pour moi mais j’étais toujours en contrat avec le groupe M6. C’est la loi de notre métier, ça repart et ça revient…. Mais c’est vrai que c’est un rendez-vous inespéré et que la chaîne a réussi à trouver un truc autour de la complicité que nous avons avec Cyril. On y a mis tout ce qu’on était, le talent de Cyril et mon envie de sortir des codes et du rôle classique de l’animateur qui se contente de faire des relances. J’aime ça mais je ne savais pas quand j’aurais l’occasion de la mettre en pratique. Les choses se sont mises sur pied très vite, le producteur en a parlé un mercredi, le lendemain, on m’a contacté et le samedi suivant, nous étions à l’antenne ! 

 

Dans quelles conditions Tous en cuisine pourrait-elle se poursuivre ? 

Nous sommes là au minimum jusqu’à fin mai mais nous ne savons pas encore ce qui se passera ensuite. En tous cas, moi je suis dispo pour la faire et Cyril a aussi envie que cela se prolonge. 

 

Vous aimez beaucoup donner de la voix dans l’émission. Mais dans la vie, quelle est votre chanson « dossier » la plus honteuse ? 

J’en ai deux mille mais je pense à celle qui est l’hymne de ma bande de copains, A la bonne franquette, de Herbert Pagani. Je vous le conseille, c’est un artiste extraordinaire ! 

 

L’actu de Jérôme Anthony :

Jérôme Anthony officie chaque soir à 18h45, entre micro et casseroles, dans Tous en cuisine aux côtés de Cyril Lignac. Il est aussi le Monsieur Variétés de W9. Il a sorti fin février un album Ma plus belle chanson, 10 succès en or réorchestrés en swing. Enfin, il propose régulièrement sur Instagram des lives de ces reprises et des pastilles réalisées avec son fils Joseph. 

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